Baume Helia n°9
n°9
Chakra de la coupe
sérénité et unité
La Rose, le Poivre et le Nard signent ce parfum.
Avec le chakra de la Coupe se conclut ce voyage. Ce chakra extra-corporel est déterminant pour la jonction entre le corps, l'âme et l'esprit. Il nous ouvre la réalisation de nous-même, de nos potentiels les plus élevés pour créer et suivre notre chemin de Vie.
Ce chakra est particulièrement lié aux chakras des pieds et celui du plexus.
L'enjeu est l'intégration de ses différentes dimensions pour la réalisation de soi; la sérénité dans l'unité.
Ce chakra est particulièrement lié aux chakras des pieds et celui du plexus.
L'enjeu est l'intégration de ses différentes dimensions pour la réalisation de soi; la sérénité dans l'unité.

Phrase clé: s'éveiller à la conscience cosmique pour enrichir notre existence.
Le Baume N°9 ouvre une porte vers un univers de beauté et d'harmonie réalisée et offre un moment de sérénité.
Masser longuement les mains particulièrement la paume puis commencer à se masser les tempes et le front. Remonter vers le sommet du crâne afin de stimuler également le chakra de la couronne. Placer ensuite les mains légèrement écartées à une quinzaine de centimètres au-dessus de la tête. Prendre le temps de sentir la colonne d’énergie qui part de la couronne et rejoint le chakra de la coupe. Une fois imprégné de cette énergie masser la région du plexus solaire, la poitrine et les poignets.
Voyage mélodique n°9
n°9
Signature Olfactive
La signature olfactive du baume et du parfum n°9 est construite autour des Huiles Essentielles de Rose de Damas, de Poivre et de Nard.
La Rose est le symbole de l’amour, physique, spirituel et divin. Fille d’Aphrodite et de Thor (Vulcain, Héphaïstos), magicien et enchanteur, donneur de Formes et créateur de l’immortalité. Elle est le désir, le passage nécessaire pour que l’inspiration et le désir trouvent leur réalisation concrète, symbole de l’amour et de la beauté parfaite, «c’est le souffle des dieux et la joie des mortels...» (Poèmes anachréontiques).
Elle est aussi la fleur de Dionysos, le maître des Mystères, dont son disciple, le roi Midas, grand cultivateur de Roses, institua le culte en son royaume.
La Rose nous conduit vers les arcanes de la création et demeure un symbole de la roue cosmique qui met en mouvement le monde dans la spirale du temps et de l’espace. Dante encore, conduit en rêve par l’âme de Béatrice, son aimée, et parvenu au dernier cercle des cieux, vit une immense fleur, à la fois Rose et rosace: «Au centre d’or de la rose éternelle, qui se dilate et va de degré en degré, et qui exhale un parfum de louange au soleil toujours printanier, Béatrice m’attira.» (id.)
Le Nard, Nardostachys Jatamansi est originaire de l’Inde. Le mythique Nard fut pour les Anciens le parfum des parfums. C’est du rhizome qu’est extraite l’essence, base d’un parfum destiné le plus souvent aux cheveux des femmes. Ceci évoque dans la tradition chrétienne ’épisode de Marie-Madeleine qui répandit sur sa chevelure un Nard de grand prix pour en oindre les pieds du Christ. Sont donc réunis dans cet acte les deux extrémités, les Chakras des pieds et de la coupe, en un double mouvement: la racine de Nard oint les pieds de Jésus, symboliquement le plan divin le plus accessible, puisque incarné, puis Marie-Madeleine les essuie de ses cheveux, représentant l’énergie vitale régénérée par ce contact, et sa propre tête est finalement ointe de ce Nard imprégné des énergies christiques.
Le Poivre, pippali en sanskrit (d’où son nom latin Piper longum) il était connu dès la haute
Antiquité. Acquis à prix d’or, il servit longtemps de devise commerciale. Un mythe égyptien de la XIIème dynastie, deux mille ans avant notre ère, conte l’histoire d’un naufragé arrivé sur une île déserte. Après avoir allumé un feu de sacrifice, un grand serpent serti de pierres précieuses apparut devant le matelot terrifié. Le serpent lui fit grâce, l’emmena dans son antre et lui promit la prochaine arrivée d’un navire qui le ramènerait chez lui.
Ceci se produisit après un séjour merveilleux de quatre mois au milieu d’autres serpents, ses frères et rejetons, compagnons d’une belle jeune fille, une ancienne étoile flamboyante tombée sur terre. Au moment du départ, le serpent offrit au matelot «de la myrrhe, des parfums dignes des dieux, de la pommade, de la Casse, du Poivre, des fards, de la poudre d'antimoine, des cyprès, une quantité d'encens, des queues d'hippopotames, des dents d'éléphants, des lévriers, des grands singes à la tête de chiens aussi grands que des hommes, des girafes, et toutes sortes de richesses excellentes», présents que le matelot offrit à son retour au Pharaon.

