Baume Helia n°8
n°8
Chakra de la Couronne
identité et maîtrise personnelle
Le Santal, le Cyprès et le Cèdre signent ce parfum.
Le baume N°8 favorise la méditation en nous aidant à nous centrer sur nous-même, tout en nous ouvrant à notre dimension spirituelle.
L'enjeu est notre identité, la conscience de nous-même dans nos différentes dimensions et notre maîtrise ou souveraineté personnelle.
La sentence grecque «Connais-toi toi-même et tu connaîtras l'univers et les dieux» est la clé pour comprendre les liens entre la connaissance de soi et celle des choses du ciel et de la terre.
Le chakra de la couronne correspond à l'épiphyse ou glande pinéale. Ce chakra est lié à la conscience de soi, à notre identité, à notre ouverture à l’énergie cosmique et aux aspects intemporels de notre être.
Masser le dessus de la tête (région de la fontanelle) en lents mouvements circulaires et descendre vers le haut du front, les tempes et à l’arrière vers l’occiput jusqu’au cou tout en visualisant la lumière or du chakra se répandre dans toute la tête et émerger du sommet du crâne.
Voyage mélodique n°8
n°8
Signature Olfactive
La signature olfactive du baume et du parfum n°8 est construite autour des Huiles Essentielles de Santal, de Cyprès et de Cèdre.
Le Cyprès, Cupressus sempervirens, est un arbre sacré chez de nombreux peuples. Le Cyprès toujours vert, au bois imputrescible, symbolise l'immortalité de l'âme et l'espoir d'une résurrection. Il fut l’arbre de Déméter et celui d’Apollon. Ce fut le bois des flèches d'Éros, dieu de l'amour, et du sceptre de Jupiter, images du pouvoir créateur de la lumière divine.
En Iran, le Cyprès était considéré comme l’arbre du paradis, planté sur la terre par Zarathoustra. Il servit à l’édification des temples d’Artémis à Ephèse, d’Esculape à Rome, ainsi que pour celui de Salomon à Jérusalem, le temple étant le symbole du microcosme, le corps humain, comme du macrocosme, la création. Le Cèdre du Liban, dont le nom signifie blanc symbolise le monde de l’esprit et de l’âme non corrompue. Arz el-Rab, le Cèdre de Dieu, est le seul arbre, selon les Écritures, que Dieu ait planté de ses mains.
Comme le Cyprès, il est toujours vert et imputrescible, associé à la vie éternelle, à la résurrection. Ainsi, la nymphe Calypso retint par amour Ulysse prisonnier sur son île, dans une grotte où, selon l’Odyssée d’Homère, «un grand feu brûlait au foyer, et l'odeur du cèdre et du thuya ardents parfumait toute l'île. Et la Nymphe chantait d'une belle voix, tissant une toile avec une navette d'or. Et une forêt verdoyante environnait la grotte, l'aune, le peuplier et le cyprès odorant, où les oiseaux qui déploient leurs ailes faisaient leurs nids...»
Le Santal, Santalum album, Chandana en sanskrit, était déjà mentionné dans le «Nirkuta», le plus ancien texte des Vedas (écrits à partir du Vème s. av. J.-C.). Le Santal était brûlé dans les cérémonies religieuses hindoues.
En Birmanie, la coutume voulait que les femmes aspergent chaque individu d'un mélange d'huile de Santal et d'eau de Rose, pour purifier son corps et son esprit. Son bois au parfum exquis n'est pas attaqué par les insectes. Il servit à la décoration des temples, en Inde, en Chine, et plus près de nous, puisqu’il servit à construire le temple de Salomon. Encore aujourd’hui, le bois de Santal est utilisé pour la sculpture des statues des divinités hindoues.
L’essence de Santal se situe au coeur du bois, au centre de l’arbre et dans les racines, symbole de sa nature précieuse, cachée comme un trésor, tel le Vitriol des sages, la pierre philosophale que les alchimistes devaient découvrir en creusant la terre de leur être.


