Baume Helia n°7
n°7
Chakra du troisième oeil
perception et vitalité intellectuelle
Le Laurier, la Myrrhe et l'Encens signent ce parfum.
Le baume N°7, comme le parfum de l'encens, aide l'homme à percevoir l'esprit des choses.
L'enjeu est ici la capacité à percevoir d'autres dimensions ainsi que le développement de la vision et de la clairvoyance dans les situations difficiles.

Phrase clé: percevoir le monde et nous-même au delà des apparences matérielles.
Le chakra du troisième œil est lié à l'acuité des perceptions extra-sensorielles nous permettant de percevoir au delà des apparences et à la vitalité intellectuelle car il aide à stimuler la zone frontale du cerveau spécifique de la pensée créatrice.
Masser les tempes et le front de la racine du nez jusqu’à la racine des cheveux tout en visualisant la lumière violette du chakra se répandre dans toute la zone massée et à l’intérieur de la tête.
Voyage mélodique n°7
n°7
Signature Olfactive
La signature olfactive du baume et du parfum n°7 est construite autour des Huiles Essentielles de Laurier, de Myrrhe et d'Encens.
Le Laurier est un arbre solaire et sacré. Il devint l’emblème d’Apollon, dieu grec de la lumière, après que la nymphe Daphné (nom du Laurier en grec ancien), dont il était épris, se fut transformée en cet arbuste pour échapper à ses ardeurs. Le Laurier noble était lié au don de prophétie, aussi la Pythie de Delphes en mâchait les feuilles pour prononcer les oracles que lui inspirait Apollon. Censé protéger de la foudre, en raison des crépitements que le bois, toujours vert, émet lorsqu’il est brûlé, le Laurier ne devait pas être utilisé pour allumer les foyers, fussent-ils ceux des autels, et ne servir à aucun usage profane
Emblème du combat de la lumière contre les ténèbres, de la victoire finale du bien sur le mal, il fut adopté comme symbole de gloire et de victoire, couronna les poètes et les vainqueurs grecs et romains. Le baccalauréat (baie de laurier) est un vestige de ce passé.
On dit qu’une de ses feuilles passée sur une page vierge accordera l’inspiration à l’écrivain.
La Myrrhe, très ancienne et fort réputée, fut utilisée par les Egyptiens, les Hébreux, les Grecs et les Romains dans la fabrication de parfums (per fumum, par la fumée) sacrés puis profanes, obtenus en brûlant sa résine. Ainsi la Grèce considéra la Myrrhe comme la mère des parfums.
Myrrha, liée à la Lune, était le symbole féminin de la mère et de l’âme.
L’Encens, originaire d’Arabie, d’Afrique orientale et d’Inde, était aussi vénéré que la Myrrhe par les Anciens pour lesquels son parfum mystique aidait l’homme à s’unir avec l’Esprit divin. Hérodote conte que les femmes scythes broyaient sur une pierre des bois de cyprès, de cèdre ainsi que de l'Encens pour en faire une pâte dont elles s'enduisaient le visage et les membres. Avec la Myrrhe et l’or, l'encens fut offert à l’Enfant Jésus. Ces trois dons des rois mages symbolisaient respectivement l’esprit, l’âme et le corps.

