Baume Helia n°3
n°3
Chakra du sacré
vitalité physique et gestion du changement
La Cardamome, la Badiane et le Romarin signent ce parfum.
Le Baume N°3 stimule la vitalité et est recommandé en cas de peur du changement ou du plaisir, de manque d’entrain et de passion.
Son enjeu est la conscience de nos besoins réels, notre capacité d’évolution et notre vitalité.
Phrase clé: s'ouvrir au flot de la vie dans notre existence sans peur du changement ni de la transformation: quand la vie ferme une porte, elle ouvre une fenêtre.
Le chakra du sacré contribue au renforcement de la vitalité biologique. Il est lié aux cycles de la fécondation, aux alternances de vitalité et de fatigue. C'est ici que peuvent se libérer nos peurs matérielles.
Masser toute la région du ventre à l’avant et la région vis à vis à l’arrière ainsi que les hanches en visualisant ou ressentant la lumière jaune orangé du chakra se répandre dans toute la zone massée.
Voyage mélodique n°3
n°3
Signature Olfactive
La signature olfactive du baume et du parfum n°3 est construite autour des Huiles Essentielles de Cardamome, Badiane et Romarin.
Plante bienfaisante et sacrée depuis l’Antiquité, le Romarin suppléait souvent à l’encens dans les rites de purification et pour éloigner les mauvais esprits, d’où son nom d’Encensier. Les Grecs le portaient en couronnes pour aviver leur mémoire et tonifier leur esprit. Symbole de sincérité et de bonne foi, le Romarin était associé à l’amour et au mariage. D’ailleurs une de ses branches était offerte aux jeunes mariées en gage de fécondité.
Son feuillage vert en fit un symbole d’immortalité et de résurrection, utilisé dans les cérémonies funèbres pour parfumer et conserver le corps du défunt. Considéré comme un élixir de vie et de jouvence, il rendit la jeunesse et la beauté à la vieille reine de Hongrie dont l’eau du même nom était composée en majorité de Romarin.
La Cardamome, surnommée Graine des Anges ou Graine de paradis, intervient en Inde dans le dialogue avec le Divin et purifie les repas offerts aux dieux. Très vieille plante qui poussait dans les jardins suspendus de Babylone au 8ème siècle avant notre ère, elle était réputée pour ses vertus aphrodisiaques, déjà célébrées dans les Mille et Une Nuits et par Cléopâtre qui en parfumait son palais lorsque son amant Marc-Antoine lui rendait visite. Les anciens la brûlaient pour son exquise odeur et l’utilisaient dans la préparation de parfums.
La Badiane ou Anis étoilé, à huit pointes, d’où son nom, Bajiao, huit angles en chinois, fut dès le XIème siècle avant notre ère fort estimée dans le Céleste Empire, où elle servit à payer l’impôt.
C’est l’étoile du gourmet, l’une des cinq épices qui parfume la gastronomie chinoise. Elle fut utilisée dès l'antiquité pour ses vertus médicinales. Sa réputation est peut-être liée à la symbolique du huit, nombre de l’équilibre cosmique, de la médiation entre la terre et le ciel, de la rose des vents et des directions cardinales. Chez les Dogons africains comme chez les Incas, on trouve huit ancêtres créateurs, alors que pour les chrétiens huit est symbole de résurrection et de transfiguration, le 8 couché étant le signe de l’infini.


